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Gayathri VILLANGAPPURATH

Qualifications:
Dual degree : master in Biology and Chemistry in 2024

Années bourse(s):
2025-2026: Bourse en l’honneur de Steve et Elisabeth Freidberg-Strauss



Le projet

Unraveling developmental resilience towards oxidative stress at the cellular level and its impact in mammalian embryogenesis

Superviseurs du projet

Pr. Dr. Isabelle Migeotte (MD, PhD)

Laboratoire ou Hôpital la majeure partie du projet se déroule

Institut Interdisciplinaire en biologie humaine et moléculaire (IRIBHM-J.E. Dumont Institute) - ULB


Objectif du projet

This project aims to address four central questions:

(1) How do embryonic and extraembryonic lineages respond to basal and exogenous oxidative stress?
(2) What are the molecular mechanisms underpinning ROS resilience in distinct cell types?
(3) Is there a bidirectional link between oxidative stress and genome stability underlying chromosomal mosaicism?
(4) How are lineage-specific impacts of ROS and aneuploidy integrated in vivo?


Résumé

La reproduction humaine est un processus très inefficace. On estime qu’environ 70 % des conceptions se terminent par une fausse-couche spontanée ou une perte de grossesse, principalement au cours des quatre premières semaines de gestation, ce qui représente un obstacle majeur sur le plan de la santé, des émotions et de la situation socio-économique. L’une des rares caractéristiques connues associées à la perte de grossesse est l’aneuploïdie, une condition dans laquelle les cellules ont un nombre anormal de chromosomes. Malgré son impact, on ne sait toujours pas ce qui cause l’aneuploïdie chez les embryons et si le microenvironnement contribue également à l’échec de l’embryon. Sur la base d’études antérieures développées dans notre groupe, j’émets l’hypothèse que les types de cellules embryonnaires varient dans leur capacité à faire face au stress cellulaire, ce qui pourrait influencer la probabilité d’aneuploïdie et de fausse couche. Ce projet se concentre sur le stress oxydatif, qui représente un déséquilibre biologique qui peut endommager les cellules et est souvent lié à des pathologies du développement, à des troubles pédiatriques et à un faible taux de réussite de la fécondation in vitro en clinique. En nous basant sur les résultats obtenus avec d’autres sources de stress, nous émettons l’hypothèse que les lignées précoces de l’embryon ne réagissent pas toutes de la même manière au stress oxydatif : certaines peuvent résister à ses effets, tandis que d’autres peuvent devenir plus vulnérables, entraînant une instabilité du génome, une perte d’embryons ou éventuellement des troubles pédiatriques spécifiques. En combinant l’imagerie embryonnaire de souris, des modèles in vitro de cellules souches humaines et un ensemble d’approches moléculaires et cellulaires avancées, cette étude fournira des informations précieuses sur les causes des fausses couches précoces et sur la manière dont le stress micro-environnemental pendant la fécondation in vitro peut être minimisé pour assurer des grossesses réussies. De plus, elle pourrait nous éclairer sur les origines des troubles pédiatriques associés à l’aneuploïdie et à l’instabilité chromosomique, notamment le syndrome de Turner, la microcéphalie ou l’ataxie-télangiectasie.


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